“Thomas a quinze ans. A la suite d’une transfusion sanguine, il est devenu séropositif. Pour lui aucune différence : il veut vivre comme tout le monde, sans le mépris et surtout sans la pitié des autres. Ses parents ont d’ailleurs fait promettre le secret au proviseur de son collège. Mais quand Thomas tombe amoureux d’Elsa, la mécanique de la peur et de l’ignorance se met en marche.”
“Une magnifique histoire d’amour envers et contre tout. Un cri de rage contre les préjugés, la peur et la maladie.”
Mon avis : Ce roman destiné aux collégiens traite d’un sujet sensible, difficile et douloureux : le sida. Mis en scène dans la vie de tous les jours, le thème est abordé, avec simplicité, pour toucher les adolescents. Ils peuvent s’en contenter mais les plus “grands” restent sur leur faim. Le sujet n’est pas traité assez en profondeur, c’est plat et mielleux. C’est dommâge. Thomas, jeune adolescent devenu séropositif par accident pourrait toucher mais moi, je ne l’ai pas trouvé particulièrement touchant. Il désire une vie normale et veut être considéré comme un adolescent ordinaire, sans pitié, je comprend parfaitement mais, selon moi, le sujet est mal exploité. La “maladie” est mal abordée et son histoire d’amour avec une camarade de classe n’est pas particulièrement émouvante. Je n’ai pas trouvé ce roman particulièrement bien écrit. L’auteure semble vouloir se battre contre les préjugés, les idées reçues, l’ignorance et le rejet. Elle fait la part belle à la tolérance mais elle n’explique pas grand chose sur la séropositivité ou le sida. Pour un roman destiné aux adolescents, c’est dommâge. Je sais que tout le monde est plus ou moins bien informé aujourd’hui (dans les collèges et les lycées notamment) mais je crois qu’une piqûre de rappel n’aurait pas fait de mal. Sur le fond c’est plutôt bon mais sur la forme c’est plutôt décevant.




















